lundi 25 octobre 2021

Rêve 62 : Prisonnier d'une secte

 Lundi 25 octobre 2021

 


 

Je sais que je me trouve prisonnier d’une secte. Je suis debout dans un lieu qui ressemble à une salle d’opération où il y a plusieurs chirurgiens habillés avec des blouses bleues. L’un d’entre eux est devant moi, avec à la main, une sorte de pince en métal bizarre. Alignés le long d’un mur en hauteur, je vois des sacs en plastique blancs fixés à des crochets dans le mur, avec à l’intérieur de chaque sac un corps humain recroquevillé sur lui-même. Je comprends alors que si je me laisse faire par ces chirurgiens, je vais finir comme ces personnes.

Je contourne alors la personne en face de moi et me dirige vers la première porte que je trouve pour quitter ce lieu. J’ouvre la porte, ne sachant pas ce qu’il y a derrière car je ne connais pas cet endroit. C’est un ascenseur. Je rentre dedans et appuie sur le bouton indiquant vers le bas. L’ascenseur descend, s’arrête et la porte s’ouvre. Je sors et me trouve alors dans un souterrain faiblement éclairé. Il s’agit d’une sorte de plateforme où des trains arrivent et repartent.

 

 

Je distingue trois différents tunnels sombres dont les plafonds sont en forme arrondie. Il y a du monde partout. Des hommes et des femmes, habillés pour la plupart en tenue de travail bleue qui vont vers les wagons des trains et d’autres hommes qui leurs indiquent vers où ils doivent s’orienter. La plupart des femmes portent un bandeau autour de la tête.

Les gens semblent vides, absents, éteints, soumis aux hommes leur indiquant leurs chemins. Les wagons ne comportent qu’un plancher en bois et les gens s’assoient de chaque côté avec leurs jambes pendant dans le vide.

Je monte alors, sans me faire remarquer, dans l’un de ces wagons, je m’assois entre deux personnes et le convoi démarre. Il s’engage dans un tunnel sombre. Puis à un moment, avant de sortir du tunnel, je distingue un petit espace creusé dans le mur. J’en profite pour sauter du wagon et aller me cacher dans cet espace derrière des racks. Ce sont des sortes de missiles qui sont posés sur les racks.

Je constate qu’une autre personne du wagon vient se cacher avec moi dans cet espace. Je ne vois jamais son visage mais comprends qu’elle aussi cherche à s’évader. Une patrouille de soldats armés passent devant notre cachette entre les wagons et le mur. Ils ne nous remarquent pas.

Quand il n’y a plus aucun mouvement, sans rien dire, mon collègue sort du tunnel et immédiatement sur la droite, se met à grimper avec les mains, un mur rocheux. C’est très vertical et il y a de la végétation le long de la roche à laquelle on peut s’accrocher. La montée est difficile et mon compagnon d’évasion est devant moi. Arrivé en haut, je découvre, tout autour, un paysage de collines verdoyantes s’étendant jusqu’à perte de vue. Mon camarade est assis et regarde le paysage.

 


Il n’y a aucun chemin visible et on ne sait pas par où aller. Je constate que quelqu’un nous a suivi dans la montée. Il est habillé avec un pullover et a un visage très fermé, froid et déterminé. Je pense alors qu’il veut nous rattraper et nous veut du mal.

Lorsqu’il arrive en haut de la colline, j’enlève une de ses mains de la roche pour le faire tomber en bas. Il redescend de deux ou trois mètres puis remonte calmement ne disant rien. Arrivé de nouveau à ma hauteur, je saisis sa tête et la tourne brutalement sur le côté pour lui briser la nuque. il tombe alors beaucoup plus bas et je ne le vois plus. Mon rêve s’arrête là. Je me réveille.

 

Le rêveur ressent de la peur durant son rêve. La première scène l’effraie beaucoup et la deuxième aussi, mais moins que la première. L’ambiance générale est profondément pesante, avec un ressenti d’enfermement.

Ce rêve est plus long que les rêves que note généralement le rêveur. Il l’a noté à une heure inhabituelle, tôt dans la nuit (4h du matin) et ne voit pas de lien avec son vécu personnel. Il se rendort sans difficulté.

Le rêveur pense qu’il a éliminé une personne, en fin de rêve, alors qu’elle aurait peut-être eu des choses à lui indiquer pour qu’il puisse poursuive sa quête.

 


Rêve reçu le 13/04/2020

Rêveur anonyme

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Paru sur le site 

"Espace francophone jungien" (EFJ)

dans le cadre du projet de recueil de rêves 

lancé au mois d’avril 2020.

 

Identifiant du rêve : XK4NR6

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