mardi 6 mars 2018

Cosmologie psychique et grands symboles

Mardi 6 mars 2018

 
 
Il est permis de penser que le monde psychique
est assez semblable à notre monde physique :
 de l'espace, des corps célestes, certains satellisés,
d'autres solitaires ou errants,
et puis des influences, des attractions, des répulsions.
 
C'est dans ce genre d'espace que se trouve notre âme.
Il est évident qu'elle est influencée par les courants ou les vibrations
avec lesquelles elle entre en contact.
Tel état d'âme nous met à l'unisson
avec les vibrations générales de cet état.
 
Déprimés, nous nous branchons sur le courant des dépressifs.
Courageux, nous nous rapprochons es puissants courants des héros.
 Ivrognes, nous pouvons nous plonger
dans les divagations illusoires des basses entités mollassonnes
ou nous joindre aux déchaînements aveugles de la violence brutale.
 
Les dispositions de l'âme diversifient ses sources d'énergie.
Selon sa docilité aux messages de l'inconscient,
qui lit notre destin de plus loin et de plus longtemps,
l'âme s'ouvre plus ou moins à des sources valables d'énergie.
 
Ces sources lui sont d'ailleurs dévoilées en rêve.
Les symboles ne sont pas que des images,
 mais recouvrent des réalités psychiques.
Particulièrement les symboles universels.
 
Les rêveurs connaissent depuis toujours le symbole du feu ou du vent
pour traduire la présence divine.
On peut en conclure qu'il ne s'agit pas d'un symbole arbitraire,
mais de l'image qui traduit le mieux la réalité psychique sous-jacente.
 
En même temps que nous subissons ces influences particulières, 
nous sommes tous satellites d'un centre, l'Entier absolu,
 qui nous dépasse infiniment.
Sans doute les humains font-ils également partie d'un système second,
 d'une galaxie psychique propre qui tourne elle-même
en satellite autour de l'absolu Soleil.
 Cet ensemble humain doit à son tour
 compter plusieurs sous-systèmes.

Et c'est dans cet univers,  aussi diversifié qu'incommensurable, 
que notre âme évolue.
 
Sa conduite de jour la met automatiquement en relation la nuit
avec le courant psychique dont son état la fait partie prenante.
 Son attraction naturelle  vers ce qui est à son image peut être modifiée
par l'aide susceptible de lui parvenir soit du centre,
soit des autres êtres avec lesquels elle vibre en harmonie.
 
L'évasion de l'âme, pendant le rêve, lui permet d'accéder plus librement
à des sources énergétiques, identifiées par les symboles oniriques.


 
 
Le Soleil, les astres, le vent, le feu et la lumière nous indiquent,
par leur théophanie, une relation avec l'énergie divine.
 
Les animaux puissants qui se mettent à notre service 
manifestent la présence de sources d'énergie animale.
 
Les plantes nourrissantes et les arbres protecteurs révèlent
 une provenance d'origine émotive.
 
Les pierres et les métaux que nous trouvons
 ainsi que les grandes eaux qui nous baignent
 montrent qu'il coule en nous un courant d'énergie fondamentale.
 
Notre conscient est comme une ampoule
 qui se situe au bout d'un flux électrique :
elle éclaire à condition que l'interrupteur laisse passer le courant. 
 Nous sommes branchés sur la masse énergétique de l'inconscient
et le rêve ouvre le courant.
 
"L'énergie qui est le soubassement de la vie psychique consciente
est préexistante à celle-ci et, par conséquent, tout d'abord inconsciente."
 
Tous les symboles de puissance, et en particulier ceux du Soi ,
définissent les forces énergétiques avec lesquelles nous entrons en contact.
Dis-moi quel symbole d'énergie te rend visite la nuit
et je te dirai à quelle source tu t'alimentes.
On juge la source à sa lumière.

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Laurent Lachance
"Les rêves ne mentent pas"
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